A venir

Comité de Pilotage, Accra, 23 octobre 2017

Réunion des Fonctionnaires de Haut Niveau, 24-25 octobre 2017

Comité de Pilotage, Rabat, 3 - 4 octobre 2017

Recherche

Receive our NewsLetter

To receive our newsletter just type your mail address here and select your language

training rabat processL’opérationnalisation du Processus de Rabat va au-delà des activités mises en oeuvre avec le financement et l’expertise du Projet de Soutien.

Elle se concrétise aussi par des initiatives nationales et régionales.

Depuis 2006, plusieurs pays ont initié des projets au niveau bilatéral ou national avec l’objectif d’améliorer la gestion des migrations et de favoriser la mobilité.

Leur création a profité des débats au sein du Processus de Rabat. L’échange de bonnes pratiques favorise la reproduction d’initiatives techniques et politiques réussies dans d’autres contextes nationaux ou régionaux. 

Projets d'assistance technique et initiatives

Aujourd’hui, de nouvelles politiques migratoires, des Partenariats pour la mobilité et des projets de soutien technique, pour ne citer que quelques exemples, ont été mis en place dans la région.

Pour améliorer la gestion des migrations, un grand nombre de projets techniques sont mis en oeuvre dans les pays partenaires africains du Processus de Rabat.

Ces initiatives couvrent souvent des sujets prioritaires pour le dialogue bien qu’elles n’émanent pas directement de ce dernier.

Le nombre exact de ces projets est difficile à évaluer. Un inventaire non exhaustif créé par le Projet de Soutien répertorie plus de 340 projets entre 2012 et 2015.

Dans ce contexte, les projets à caractère régional qui impliquent plusieurs pays partenaires méritent une attention particulière. Leur lancement a été favorisé par un nouvel environnement, plus propice à la coopération.

Le Processus de Rabat a sans nul doute contribué à cette évolution, en créant des liens nouveaux entre des pays qui, auparavant, échangeaient peu sur les questions migratoires

En action

Plan en 5 points visant un apprentissage continu au sein du dialogue

10 août 2017

Le Secrétariat du Processus de Rabat a élaboré un plan en 5 points qui vise à améliorer et structurer le suivi et l’évaluation des activités réalisées dans le cadre du dialogue, avec l’objectif final d’améliorer la coopération autour de la migration.

À l’occasion de la Réunion des Fonctionnaires de Haut Niveau, ayant eu lieu les 2 et 3 mai à Bruxelles, le Secrétariat du Processus de Rabat a présenté un document portant sur la poursuite d’un dialogue de haute qualité et comportant des suggestions concrètes afin de renforcer les processus de suivi et d’évaluation. Ces suggestions, qui ciblent cinq domaines différents, ont pour objectif d’assurer la qualité, l’impact et la pertinence du dialogue.

Les étapes clés du Processus de Rabat: La consultation de la société civile amenée au niveau supérieur au sein du Processus de Rabat

10 août 2017

A mesure que la période de mise en œuvre du programme actuel (le Programme de Rome) touche à sa fin, un vaste processus de consultation a été lancé dans le cadre de l’élaboration du nouveau programme pluriannuel 2018-2020 du dialogue. À l’initiative de la Belgique (en passe d’assurer la présidence du dialogue) et avec le soutien du Comité de Pilotage, le processus traditionnel de consultation a été élargi cette année aux représentants de la société Civile africaine et européenne, aux représentants des organisations internationales et du monde académique, ainsi qu’aux membres de la diaspora à travers un processus informel ou « parallèle » de consultation. Ce processus informel de consultation s’est déroulé en deux phases et a réuni différents groupes d’observateurs extérieurs. Quatre tables rondes ont d’abord été organisées à Bruxelles au cours du mois d’avril, avant la tenue d’un atelier de travail réunissant principalement des participants africains et qui s’est déroulé au mois de juillet à Dakar

Parlons-en : Barbara Delcourt Point Focal National Belge pour le Processus de Rabat

10 août 2017

Mme. Barbara Delcourt, le Point Focal National Belge pour le Processus de Rabat, a parlé avec nous de la vision stratégique de la Belgique (qui en a la présidence) et son rôle spécial au sein du nouveau programme de coopération multi-annuel. Pour la Belgique, présider le dialogue implique non seulement de présider les réunions du Comité de Pilotage mais aussi de présider le dialogue à travers le processus de réflexion et d’élaboration. Dès début 2018, ce nouveau programme remplacera le programme actuel de Rome et sera adopté à la prochaine conférence ministérielle du Processus de Rabat.

Partage des points de vue: Interview avec Luis Gouveia sur les derniers progrès du Processus de Rabat

10 août 2017

Nous avons échangé avec Luis Gouveia, Coordinateur Senior du Projet d’appui MMD, au sujet du développement du nouveau programme de coopération pluriannuel du Processus de Rabat qui sera adopté lors de la Conférence Ministérielle Euro-Africaine sur la Migration et le Développement en 2018.

Comités de rédaction du Processus de Rabat

6 juin 2017

 Développer le nouveau programme de coopération pluriannuel 2017-2020

Comme convenu par tous les pays partenaires du Processus de Rabat, des Comités de rédaction seront organisés à Bruxelles entre juin et juillet 2017 en vue de la cinquième Conférence ministérielle euro-africaine qui se tiendra au début de l’année 2018.

Tables rondes thématiques: vers un nouveau programme pour le Processus de Rabat

6 juin 2017

En prévision de la cinquième Conférence ministérielle euro-africaine sur les migrations et le développement, qui se tiendra au début de 2018, un processus de consultation informel a été lancé pour recueillir les commentaires d'un large éventail de parties prenantes et d'observateurs concernés. Quatre tables rondes ont été organisées en avril 2017 à Bruxelles, se concentrant sur les principaux piliers thématiques du dialogue, à savoir la migration et le développement, les migrations légales et la mobilité, la lutte contre la traite des êtres humains et la protection internationale et l'asile. Ces tables rondes ont réuni des observateurs sélectionnés, dont des représentants de la société civile, des universitaires ainsi que des organisations internationales.