Le Dialogue Euro-Africain sur la Migration et le Développement (Processus de Rabat) réunit plus de 60 parties prenantes pour débattre ouvertement des questions de migration et de développement dans un esprit de partenariat. Le Processus de Rabat est avant tout un dialogue entre les administrations nationales et les organisations internationales, au niveau politique et technique. Les organisations internationales et de la société civile sont de plus en plus impliquées dans le dialogue en raison de leur capacité à apporter une expertise pertinente.

Au total, 57 pays partenaires et observateurs européens et africains, ainsi que la Commission européenne (CE) et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) constituent les principales parties prenantes. En outre, un certain nombre d’organisations internationales disposent du statut d’observateur lors des réunions de dialogue.

Plus de 60 parties prenantes

28 pays africains

Algérie (observateur), Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Libéria, Libye (observateur), Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Nigéria, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Togo et Tunisie.

30 pays européens

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse et Royaume-Uni.

2 organisations partenaires

La Commission européenne (CE) et la Commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Observateurs supplémentaires

Un certain nombre d'organisations internationales, telles que l'OIM ou le HCR, participent au Processus de Rabat en tant qu'observateurs. Les représentants de la société civile, de la diaspora et du monde universitaire participent également fréquemment aux réunions de dialogue sur une base ad hoc, sans statut d'observateur officiel.

Un réseau de Points Focaux

Chaque administration nationale et organisation impliquée dans le Processus de Rabat est représentée par un Point Focal. Ces points de contact partagent leurs connaissances lors des réunions de dialogue ou identifient des experts nationaux dans ce but. En assurant la liaison avec des collègues ayant une expertise spécifique et en les mobilisant pour participer à des réunions de dialogue, les Points Focaux aident à assurer la haute qualité technique de la contribution de leur pays aux réunions thématiques. Ensuite, ils diffusent les résultats du dialogue au niveau national. Ils agissent ainsi en tant qu'intermédiaire entre le dialogue et les administrations nationales des pays partenaires, et jouent un rôle clé dans le dialogue. Les Termes de Référence guident les Points Focaux nouvellement nommés et les aident à se familiariser avec leur rôle. Le réseau de Points Focaux constitue l’épine dorsale du Processus de Rabat et contribue de manière significative au succès continu du dialogue.